Tout sur le sidecar Mash B-Side 500 2025 : specs, prix, disponibilité
Vous roulez sur une route sinueuse, le bitume lisse sous vos pneus, le vent frais de mai caressant votre visage. À votre droite, le panier d’un sidecar Mash B-Side 500 vibre doucement, prêt à accueillir un passager ou votre fidèle compagnon à quatre pattes. Ce sidecar, avec son look rétro et son moteur bicylindre, promet une aventure unique, loin des motos classiques. Mais attention, pas de 650 cc ici, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Mash mise sur un 494 cc puissant et abordable. Alors, qu’a-t-il dans le ventre ? Peut-il rivaliser avec un Ural ? Où le trouver en France en 2025 ? On va plonger dans ses spécifications, explorer son prix, et vous guider pour savoir si c’est l’engin de vos rêves. Visualisez-vous au guidon, prêt à tracer une nouvelle route. C’est parti.
Un sidecar qui réinvente la balade
Le Mash B-Side 500, c’est une invitation à redécouvrir la route. Son design gris métallisé, inspiré des sidecars Ural, respire le vintage, mais avec une touche moderne : des feux LED, deux valises en aluminium, et un panier spacieux. C’est comme enfiler un blouson en cuir vieilli : intemporel, mais avec du caractère. Vous vous arrêtez sur une place à Bordeaux, et les passants s’approchent, intrigués par ce trio de roues. Avec un poids de 375 kg, il impose le respect, mais sa marche arrière facilite les manœuvres. La question, c’est : derrière ce look, y a-t-il la puissance pour suivre ? Allons voir le moteur.
Un moteur bicylindre 494 cc qui pulse
Le cœur du Mash B-Side 500, c’est un bicylindre de 494 cc, refroidi par air et huile, qui crache 53,8 ch à 7 000 tr/min. Pas de 650 cc, mais ce moteur n’a rien à envier aux gros cubes. Avec 54 Nm de couple, il offre une poussée franche, parfaite pour tracter le panier, même chargé. La vitesse maximale ? Environ 120 km/h, selon les conditions, idéal pour les nationales ou les balades tranquilles. Sur une départementale des Landes, le moteur grogne avec assurance, et la boîte 5 vitesses passe les rapports en douceur.
Un exemple concret : sur une route plate, avec un passager et un sac dans le panier, le B-Side 500 maintient 90 km/h sans broncher. Mais sur autoroute, au-delà de 110 km/h, le poids se fait sentir. Tiens, on y pense rarement, mais vérifier la pression des pneus avant un long trajet améliore la stabilité. Ce bicylindre, c’est un atout pour les escapades, mais il demande un pilotage posé.
Design rétro : un charme qui ne laisse pas indifférent
Le Mash B-Side 500, c’est un look qui raconte une histoire. Le panier, avec son assise rembourrée, évoque les sidecars des années 50, mais les feux LED et les valises alu ajoutent une touche contemporaine. La fourche à balancier à l’avant absorbe les bosses, et le réservoir de 18 L promet une belle autonomie, autour de 400 km avec une consommation de 4,4 L/100 km. C’est comme une vieille guitare électrique : classique, mais avec des cordes neuves. Sur une route côtière bretonne, ce sidecar attire les regards, mais son poids de 375 kg peut compliquer les virages serrés.
Comment en tirer le meilleur ? Gardez le panier chargé pour équilibrer la tenue de route. Nombreux sont les sidecaristes qui ajoutent un pare-brise au panier pour protéger le passager. Mais soyons francs : si vous cherchez une agilité de moto solo, ce n’est pas l’engin idéal. Ce sidecar, c’est pour savourer la route, pas pour la dévorer.
Équipements : moderne, mais avec des limites
Côté équipements, le Mash B-Side 500 ne lésine pas. Les feux LED éclairent la nuit comme un phare. Les deux valises en aluminium, verrouillables, offrent un rangement généreux pour un week-end à deux. La marche arrière, rare à ce prix, facilite les demi-tours, surtout avec 375 kg à gérer. Une garantie de 3 ans rassure, et le réservoir de 18 L est un atout pour les longues balades. Mais il y a des ombres au tableau : les sièges, un peu fins, fatiguent sur les longs trajets, et il n’y a pas d’ABS. À 12 699 €, c’est un compromis.
Un exemple ? Lors d’un périple de 150 km, les valises accueillent sans peine vêtements et provisions, mais vos fessiers réclament une pause après deux heures. Bon. Disons-le autrement. Ce sidecar mise sur le pratique et le style, mais un coussin supplémentaire et un freinage plus sécurisant auraient été bienvenus.
Performance : puissance et poids en équilibre
Avec 53,8 ch, le Mash B-Side 500 surpasse les anciens modèles 445 cc comme le Black Side (28,5 ch). Sur une nationale, il tracte le panier avec aisance, même avec un passager et du matériel. La consommation de 4,4 L/100 km est économique, et le réservoir de 18 L vous emmène loin. Mais le poids de 375 kg demande un pilotage anticipatif, surtout dans les virages ou à basse vitesse. C’est comme conduire une barque : il faut sentir le courant et ajuster.
Un exemple concret : sur une route vallonnée, le bicylindre grimpe sans faiblir, mais les virages serrés exigent de bien doser l’accélérateur. Comparé à un Ural, le B-Side 500 est plus puissant et moderne, mais son poids similaire peut surprendre les novices. Pour maîtriser ce mastodonte, entraînez-vous sur un parking avant de partir en duo. Enfin… pas tout à fait. La marche arrière sauve la mise dans les situations délicates.

Face à la concurrence : un outsider audacieux
Comment le Mash B-Side 500 se mesure-t-il aux autres ? Un Ural Gear Up, avec son 749 cc et 41 ch, coûte environ 18 000 € et pèse 365 kg. Il est plus robuste, mais moins puissant et plus cher. Un Royal Enfield avec sidecar, souvent customisé, dépasse les 15 000 € et reste rare. Le B-Side 500, à 12 699 €, offre un rapport qualité-prix imbattable, avec 53,8 ch et des équipements modernes. Sur une route des Alpes, il rivalise avec un Ural en style, mais son moteur bicylindre donne un avantage en accélération.
Ce qui frappe, c’est la modernité du B-Side 500 face à des concurrents plus traditionnels. Mais la réputation de Mash, marque distribuée par SIMA, est encore jeune face à Ural. Un essai routier, ça vous parle ? C’est le meilleur moyen de sentir la différence.
Prix et disponibilité : où trouver le B-Side 500 en 2025 ?
Côté portefeuille, le Mash B-Side 500 est une belle surprise. Neuf, il s’affiche à 12 699 € chez des revendeurs comme Motopassion35 ou Motorcycles Villefranche. En occasion, sur Leboncoin, des modèles 445 cc comme le Black Side se négocient entre 8 500 € et 10 500 €, mais les B-Side 500 d’occasion sont rares. À Rennes ou Lyon, quelques concessions proposent des essais, mais le réseau Mash reste limité. C’est comme chercher un bon cru : il faut fouiller un peu.
Un exemple : un Black Side 2022 à 9 500 € avec 2 000 km montre une dépréciation raisonnable, mais pour le B-Side 500, préférez le neuf pour profiter de la garantie 3 ans. Contactez les revendeurs pour vérifier les stocks, surtout en 2025, où la demande pourrait grimper. Avec 4,4 L/100 km, ce sidecar est économique pour les virées dominicales.
Fiabilité : peut-on faire confiance à Mash ?
Mash, via SIMA, fabrique en Chine, ce qui peut faire tiquer. Mais le B-Side 500, avec son bicylindre robuste et sa garantie 3 ans, inspire confiance. Les feux LED et la fourche à balancier montrent un soin dans la conception. Pourtant, les retours sur la fiabilité à long terme sont rares. C’est comme acheter un vin jeune : il a du potentiel, mais on veut savoir s’il vieillit bien. Les modèles 445 cc ont montré des faiblesses (rouille, finitions), mais le B-Side 500 semble mieux fini.
Pour rouler serein, suivez les révisions tous les 5 000 km ou annuellement. Un sidecariste a parcouru 4 000 km sans souci, à condition de protéger les parties métalliques de l’humidité. Vérifiez la disponibilité des pièces auprès de SIMA avant de signer. Un réseau de concessions limité peut compliquer le SAV, alors renseignez-vous localement.
Le Mash B-Side 500, votre prochaine aventure ?
Alors, le Mash B-Side 500 est-il fait pour vous ? Si vous rêvez d’un sidecar rétro, puissant (53,8 ch) et abordable (12 699 €), il coche toutes les cases. Son moteur 494 cc, ses feux LED, et sa marche arrière en font un compagnon idéal pour des balades en duo ou en famille. Mais son poids (375 kg) et l’absence d’ABS demandent un pilotage assuré. Face à un Ural ou un Royal Enfield, il brille par son prix et sa modernité, mais la fiabilité reste à prouver.
Réservez un essai pour sentir le bicylindre vibrer et tester le panier. Ressentez la route, vérifiez si ce sidecar vous emporte. Parce que le B-Side 500, c’est comme une vieille chanson rock : il faut l’écouter pour en tomber amoureux. Prêt à prendre le guidon ? Ou peut-être un tour sur Leboncoin pour chasser la bonne affaire ? La route vous appelle.
